Un paon au parc de Bagatelle. Photo © Alan Miller 2012.

Opera Houses in the City, Part I: The Palais Garnier (English Version)

Imagine a peacock at the Paris Opéra. Having taken the Métro eastwards from his digs in the heavenly Parc de Bagatelle, he passes the intermission munching an eight euro canapé. As we stare at the cultured bird, we find his feathers blurring into the architecture. Does the peacock, we wonder, prove that ornament is hard-wired into nature? This is not a “modernist” bird, a bird with clean lines and sharp edges like an Australian King Parrot. Like the Garnier, the patterns of the peacock’s plumage are subtle and layered, they seem to curl in on themselves until, through modern eyes, it is difficult to read in the ornament anything but beauty itself. This is a particular kind of beauty, one which provokes émerveillement rather than analysis.

Un paon au parc de Bagatelle. Photo © Alan Miller 2012.

Les opéras dans la ville, première partie: le Palais Garnier (version française)

Imaginez un paon à l’Opéra de Paris. Après avoir emprunté le Métro de son nid au parc Bagatelle, il passe l’entr’acte en mangeant un canapé de huit euros. Lorsque nous regardons cet oiseau cultivé, ses plumes commencent à se mêler avec l’architecture de Charles Garnier. Le paon est-il la preuve que l’ornement vient de la nature? Certes, il n’est pas un oiseau “moderniste,” ses couleurs ne sont pas aussi nettes, aussi précises que, par exemple, le perroquet roi d’Australie. Son plumage est comme le Palais Garnier, subtil, dépendant des effets de la lumière et son grain, autant que de la couleur. Pour nous dans le monde contemporain, les bâtiments si ornés sont quelquefois difficile à lire. Cette architecture d’autrefois excite les sentiments flous, l’émerveillement plutôt que l’analyse.

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