Les filles au diable, 1933. © Atelier Robert Doisneau.

Doisneau: Paris Les Halles at the Hôtel de Ville (English Version)

To judge from the enormous queue in front of the Hôtel de Ville to get into this magnificent exhibition of Doisneau’s photographs, there remains a Les Halles shaped void in the Parisian heart. There is perhaps no real place in Paris which exerts such fascination as the memory of Les Halles, “le ventre de Paris.” Of all the wounds inflicted on the city during the same period, from the rive gauche expressway (1967) to the Tour Montparnasse (1973), perhaps none was so psychically damaging as the closing of Les Halles in 1969. There was something intimate about this particular blow; it was literally a punch to the stomach, a bureaucratic meddling with the primal, particularly in France, human need for nourishment.

Les filles au diable, 1933. © Atelier Robert Doisneau.

Doisneau: Paris Les Halles à l’Hôtel de Ville (version française)

Devant l’Hôtel de Ville l’énorme file d’attente pour cette exposition magnifique des photos de Doisneau atteste qu’il reste toujours un trou des Halles béant dans le coeur parisien. Probablement aucune autre lieu parisien soustrait autant de fascination que la mémoire des Halles, “le ventre de Paris.” Peut-être la différence entre la fermeture des Halles en 1969 et les autres blessures urbaines de cet époque, parmi eux la voie express rive gauche (1967) et la tour Montparnasse (1973), est sa qualité autant psychique que physique. Cette perte avait quelque chose d’intime, une véritable tape au ventre par les fonctionnaires anonymes contre le besoin humain de la nourriture.

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